
Bonjour à tous. Bienvenue dans The Light We Carry. Je suis brahbata, le Bouddha de l'ère du Verseau. Et... je vais être honnête avec vous. J'ai créé et enregistré trois introductions différentes pour cet épisode. Mais aucune ne me semblait... convenir. Elles étaient trop lisses. Trop éloignées de ce que je voulais réellement dire. Je vais donc simplement parler. Parce que nous vivons une période sombre. Vous le sentez, n'est-ce pas ? Dans les actualités, dans le silence entre amis, dans cette légère anxiété qui vous envahit lorsque vous consultez votre téléphone. C'est pesant.
Mais il y a une chose qui me revient sans cesse à l'esprit, une pensée qui ne me quitte pas. Je suis né dans ce monde pour une raison. Vous aussi. Nous tous. Et je porte une lumière. Ce n'est pas un projecteur, c'est plutôt... la petite flamme d'une veilleuse. Petite, mais constante. Et je crois que c'est l'espoir du monde. Pas un espoir naïf. Pas un vœu pieux. Mais le genre d'espoir qui est une décision. Un refus obstiné de laisser l'obscurité avoir le dernier mot.
Ces derniers temps, j'ai beaucoup réfléchi aux plans de secours. Vous savez, quand votre plan principal tombe à l'eau. Eh bien, je crois que le ciel... l'univers, peu importe comment vous appelez cette intelligence supérieure... a toujours un plan B. L'histoire nous le montre. Regardez en arrière. Aucun tyran, aucun empire fondé sur la peur, aussi puissant soit-il, n'a jamais survécu au temps. Le temps lui-même est une forme de justice. Il use les monuments de l'orgueil et expose les fondations construites sur du sable.
Il existe une loi. Plus ancienne que n'importe quelle constitution, n'importe quel tribunal, n'importe quel système de justice humaine. C'est la loi de cause à effet. La Bhagavad Gita en parle de manière magnifique et bouleversante. Elle dit que l'amour... l'amour véritable, inconditionnel... dissout tout ce qui ne lui ressemble pas. Réfléchissez-y un instant. Il ne combat pas la haine. Il ne discute pas avec la peur. Il la dissout, tout simplement. Comme la lumière du soleil sur le givre.
Alors, à ceux qui ont répandu les ténèbres. Ceux en costume rayé, dans les salles de réunion, sur les plateformes, enveloppés dans leur fierté et leur certitude... sachez ceci. Vous paierez. Et je ne dis pas cela avec colère. Ce n'est pas une menace de ma part. C'est simplement... le karma. Le cosmos vous rend toujours ce que vous donnez. Vous ne pouvez pas externaliser la cruauté. Vous ne pouvez pas cacher éternellement votre cupidité derrière une société écran. La facture finit toujours par arriver. C'est la loi la plus ancienne qui soit.
Et maintenant, quelle est la prochaine étape ? Pour nous, à l'heure actuelle ? La voie à suivre dans l'immédiat... n'est pas claire. Elle est floue. Je n'ai pas de plan en dix points pour la paix mondiale. Mais la destination ? Elle est très claire pour moi. Je vois une vision plus large. Un horizon si lointain qu'il est presque difficile à imaginer. Je parle d'un millénaire. Un chapitre de mille ans pour l'humanité, construit non pas sur plus de technologie ou plus de biens matériels, mais sur une base d'amour, de bonheur authentique et d'espoir si solide... qu'il ressemble à de la confiance. Comme savoir que le soleil se lèvera.
Alors maintenant, je vais vous demander une chose. Une seule chose à faire aujourd'hui. Concentrez vos pensées. Mais pas sur la peur. Ne nourrissez pas ce monstre. Concentrez-vous sur la paix. D'abord, la paix dans le monde. Imaginez-la comme une vague, qui commence là où vous êtes. Puis, allez plus loin. Cette paix profonde et tranquille en vous-même. La paix qui existe sous les soucis, la liste des choses à faire, le bruit. C'est votre lumière. C'est votre flamme pilote.
Mes sœurs. Mes frères. Nous devons nous en souvenir. Nous ne sommes pas séparés. Les divisions sont une illusion, un jeu de lumière. La personne avec laquelle vous êtes en désaccord politiquement, le voisin que vous ne comprenez pas, l'étranger à l'autre bout du monde... nous ne faisons qu'un. Un seul souffle. Un seul battement de cœur. Une seule expérience commune, fragile et magnifique, dans la conscience. Lorsque nous blessons quelqu'un, nous blessons une partie de nous-mêmes. Lorsque nous élevons quelqu'un, nous nous élevons tous.
Et ce n'est peut-être pas un hasard si nous avons cette conversation à l'aube d'une nouvelle année. Il y a une atmosphère particulière dans l'air. Vous pouvez l'appeler l'esprit de Noël, l'esprit des fêtes, le simple besoin humain de chaleur dans le froid. Quoi qu'il en soit... puisse cet esprit véritable, l'esprit de cette lumière que nous portons en nous, illuminer tout. Votre maison. Votre cœur. Chaque recoin sombre que nous avons eu trop peur de regarder.
Il ne s'agit pas d'optimisme aveugle. Il s'agit de choisir votre carburant. Vous pouvez fonctionner à la peur et à la colère, mais ce moteur brûle mal et ne vous mènera pas là où vous voulez vraiment aller. Ou vous pouvez fonctionner à cette paix intérieure tranquille. À l'amour qui dissout ce qui n'est pas réel. C'est le choix le plus difficile, surtout en ce moment. Mais c'est le seul qui nous fait avancer, ensemble.
Alors, de mon cœur au vôtre, de cette petite flamme à la vôtre... Je vous souhaite la paix. La paix véritable. Et un très, très joyeux Noël. Merci de m'avoir écouté. Continuez à porter la lumière. Soyez bénis.
brah




